Tabouret « JPN »

Tabouret « JPN »

Tabouret "JPN"

Le tabouret JPN est composé de deux matériaux

  • La première partie est réalisée à partir d’une feuille de Dibond (un matériau composite de polyéthylène et d’aluminium) avec une finition noir brillant, qui contraste avec les parties en Pin Douglas utilisées en assise et en base du tabouret.
    Le Dibond, usiné et plié, est utilisé comme structure de l’objet.
  • Les parties en Pin Douglas sont brûlées selon une technique ancestrale japonaise appelée Shou Sugi Ban, permettant de conserver le bois dans le temps, de varier les finitions et rendant chaque pièce unique.

Un vernis polyuréthane est finalement appliqué. Au choix : mat ou brillant, il permet d’éviter les marques de charbon.

Chaque tabouret JPN est réalisé à la main en Bretagne, avec un bois issu de forêt locale provenant d’une scierie de la région.

 

Réalisation de l’objet :

Dimensions : Hauteur : 45 cm Diamètre : 30 cm
Matériaux : Dibond et Pin Douglas Brulé
Année : 2016

Disponible sur la boutique en ligne.

Lampe « JPN »

Lampe « JPN »

Lampe "JPN"

La lampe JPN est composée de deux matériaux

 

  • La première partie est réalisée à partir d’une feuille de polyéthylène  (un matériau plastique recyclable), blanche qui permet la diffusion de la lumière, et un jeu de lignes verticales.
    Le polyéthylène, rainuré et plié, est utilisé comme structure de l’objet. Le caractère diffusant de ce plastique permet un jeu de transparence sur les lignes qui le compose et permettent de faire le parallèle avec le tabouret « JPN »
  • Les parties en Pin Douglas sont brûlées selon une technique ancestrale japonaise appelée Shou Sugi Ban, permettant de conserver le bois dans le temps, de varier les finitions et rendant chaque pièce unique.

Un vernis polyuréthane est finalement appliqué. Au choix : mat ou brillant, il permet d’éviter les marques de charbon.Chaque lampe « JPN » est réalisée à la main en Bretagne, avec un bois issu de forêt locale provenant d’une scierie de la région.

La technique du Shou Sugi Ban permet faire le lien entre les différents objets de la série « JPN »

 

Réalisation de l’objet :

Dimensions : Hauteur : 55 cm Diamètre : environ 30 cm
Matériaux : Polyethylène et Pin Douglas Brulé
Année : 2017

Projet libre à l’édition

Miroir « 001 »

Miroir « 001 »

Miroir "001"

Le miroir « 001 » est fabriqué à partir d’une feuille d’INOX poli miroir découpée au laser. Les qualités optique du matériaux sont équivalent à celle du verre, mais sa mise en oeuvre est plus abordable. Il se distingue par sa simplicité et le fait qu’il soit mono-matériau. La découpe laser permet une grande variété de possibilités dans les formes. L’économie de moyen, la gestion des chutes de matières sont globalement au coeur des projets présentés par le studio, c’est également le cas avec ce projet.

Un simple trait de découpe permet de créer la partie tablette de celui-ci. Les dimensions de la tablette peuvent être ajustée sur mesure à votre utilisation. Salle de Bain ou entrée, « 001 » s’adapte, ses proportions se modifient à votre usage, à l’environnement dans lequel vous souhaitez l’incorporer.

Il est présenté sur un socle en contreplaqué peint en noir pour faciliter l’accroche et provoquer un léger flottement de l’objet sur le mur. Déclinable sur mesure pour s’adapter aux dimensions de votre habitat.

Projet disponible à l’édition. 

Matériaux : Inox poli miroir découpé au laser, contreplaqué

Dimensions : 60 x 80 x 4 cm / Disponible sur mesure

Année : 2016

 

Scénographie exposition « Puis la nuit tombe »

Scénographie exposition « Puis la nuit tombe »

Scénographie exposition "Puis la nuit tombe"

L’exposition « Puis la nuit tombe »

« Puis la nuit tombe » est une exposition de Thomas Cartron à la Maison de l’Architecture de Normandie – Le Forum dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste 2016.

Thomas Cartron présente pour cette exposition une mise en miroir de plusieurs projets axés sur les questions de la représentation et de l’image. Une approche expérimentale de la photographie, à mi-chemin avec la peinture, qui tentera ici de dresser le portrait d’une ville. Des paysages abstraits. Des images de la nuit, à la recherche d’un (presque) invisible. Attendre la fin du jour, indispensable pour voir apparaître ces lueurs d’espoir, ces lucioles si chères à Georges Didi-Huberman. Un travail sur la résistance, sur le manque de lumière et les astres isolés.

Un travail sur la fragilité, sur l’espoir. Des images-lucioles comme autant de formes salvatrices, comme paradigme d’un impératif à penser le contemporain différemment.

 

La scénographie de l’exposition

La scénographie reprend le concept de paysage et de contemplation de celui-ci. La série de photographie intitulée «Les lucioles» est imprimée sur Plexiglass diffusant, puis encadrée dans des caissons rétroéclairés par leds. Le tout est rythmé par une respiration lente des éclairages leds.

Dans le but d’observer ces caissons et cette respiration, un banc de vingt mètres parcours la salle d’exposition reprenant les codes du banc public.

Celui-ci est conçu en rapport avec l’espace d’exposition et combine une partie assise et une partie «display» permettant la consultation du catalogue éponyme à l’exposition.

 

Catalogue : Atelier Tout Va Bien
Avec le soutien de : Time and Place – Le Ministère de la Culture et de la Communication – La Région Normandie – Rouen Métropole – Le Département Seine Maritime – Le Département de L’Eure – La Ville de Rouen – La Ville de Caen – La Ville du Havre .

Année : 2016
Photographies : © Thomas Cartron

Scénographie « Nos années sauvages – Acte V : Insurrection »

Scénographie « Nos années sauvages – Acte V : Insurrection »

Scénographie "Nos années sauvages - Acte V : insurrection"

Le travail de scénographie pour cet opus n°5 du magazine Nos Années Sauvages est basé sur L’Insurrection et le rapport que peuvent avoir les artistes avec cette notion. Le magazine regroupe des portraits écrits par des rédacteurs et des portraits photographique, expliquant en quoi le travail de chacune des personnalités présente dans ce numéro comporte une part d’insurrection.

Autour de la parution de ce numéro, un événement à été créé à Rouen lors du Festival Normandie impressionniste 2016. Cet événement s’est déroulé au sein de l’ancienne école municipale Victor Hugo et avait pour but de mettre en scène une déambulation scénographiée, orchestrée et jouée. Cette déambulation prend la forme d’un spectacle dont chaque visiteur est spectateur, se trouvant au nombre de 50 par représentation.

Au travers d’une scénographie transformant l’intégralité du lieu, la notion d’insurrection est tantôt suggérée par des points de vues inhabituels, par des performances, ou encore par un concert en live mêlant lecture de textes et articles de presses.

Le spectateur se retrouve dans un lieu méconnaissable et ses sens sont mis à rude épreuve.

Retrouvez le magazine sur le site de Nos Années Sauvages

Direction artistique : Thomas Cartron et Sylvain Wavrant
Artistes : Marc Blanchard, Aude Bourgine, Thomas Cartron, Baptiste Conte , Danielle Delgrange, Thomas Dellys, Laurent Martin, Misha Acid Ridha, Museau, Maël Nozahic, Arnaud Rochard, Tallisker, T.D.H., Matthieu Triolet, Sylvain Wavrant.
Mise en scène : Alexandre Dain
Scénographie : Thomas Dellys Office
Dramaturgie : Corinne Meyniel
Comédienne : Sara Amrous
Conception du catalogue : Atelier Tout va bien
Rédacteurs : Sou-Maëlla Bolmey, Thomas Cartron, Coline Franceschetto, Maxime Maillard, Corinne Meyniel, T.D.H., Manon Thorel, Sylvain Wavrant.
Supplément : Quatre posters A3 Éléonore Ampuy, Helena Guilloteau, Gladys Hackière, Marie Tlav.
Video : Julien Condemine

Année : 2016